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APLR CONFERINTA din 29 octombrie ora 12 la sp.Obregia sectia 9,amfiteatru

       

Tema: NEVROZA de CARACTER

Membrii APLR asteapta noile serii de REZIDENTI in psihiatrie si psihologii consacrati sau masteri sau studenti.

Prof.Dr. Aurel ROMILA




Fish

Eating fish regularly can help protect the aging brain, new research confirms.
In cognitively healthy older adults who were followed long term, weekly consumption of baked or broiled fish was positively associated with increased gray matter volumes in the hippocampus, precuneus, posterior cingulate, and orbital frontal cortex.

neurocognition in negative schizophrenia

Improvements in Negative Symptoms and Functional Outcome After a New Generation Cognitive Remediation Program

A Randomized Controlled Trial

Pedro Sánchez, Javier Peña, Eneritz Bengoetxea, Natalia Ojeda, Edorta Elizagárate, Jesus Ezcurra, Miguel Gutiérrez
Disclosures
Schizophr Bull. 2014;40(3):707-715. 
Topic Alert
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Abstract and Introduction

Abstract

Cognitive remediation improves cognition in patients with schizophrenia, but its effect on other relevant factors such as negative symptoms and functional outcome has not been extensively studied. In this hospital-based study, 84 inpatients with chronic schizophrenia were recruited from Alava Hospital (Spain). All of the subjects underwent a baseline and a 3-month assessment that examined neurocognition, clinical symptoms, insight, and functional outcome according to the Global Assessment of Functioning (GAF) scale and Disability Assessment Schedule from World Health Organization (DAS-WHO). In addition to receiving standard treatment, patients were randomly assigned either to receive neuropsychological rehabilitation (REHACOP) or to a control group. REHACOP is an integrative program that taps all basic cognitive functions. The program included experts' latest suggestions about positive feedback and activities of daily living in the patients' environment. The REHACOP group showed significantly greater improvements at 3 months in the areas of neurocognition, negative symptoms, disorganization, and emotional distress compared with the control group (Cohen's effect size for these changes ranged from d = 0.47 for emotional distress to d = 0.58 for disorganization symptoms). The REHACOP group also improved significantly in both the GAF (d = 0.61) and DAS-WHO total scores (d = 0.57). Specifically, the patients showed significant improvement in vocational outcomes (d = 0.47), family contact (d = 0.50), and social competence (d = 0.56). In conclusion, neuropsychological rehabilitation may be useful for the reduction of negative symptoms and functional disability in schizophrenia. These findings support the integration of neuropsychological rehabilitation into standard treatment programs for patients with schizophrenia

Les phosphates créent-ils les hyperactifs ?







Institut pour la Protection de la Sante Naturelle



Les phosphates créent-ils les hyperactifs ?

Chère amie, cher ami,

Lorsque j'étais enfant, nous nous amusions toujours à lister les ingrédients commençant par « E » dans les produits que nous consommions à la cantine de l'école, notamment dans les flans au caramel.

Cela nous amusait de voir que la liste des émulsifiants, des gélatines et des additifs en toute sorte était bien plus longue que celle des ingrédients « normaux ».

Puis nous mangions nos pots sans nous poser de questions parce qu'il y avait du lait et du sucre et que c'était bon.

Nous ne savions pas alors que derrière ce « E quelque chose » se cache parfois un minéral qui n'a pas fini de faire parler de lui parce qu'il représente un sérieux danger pour notre santé – s'il est pris en excès. Il s'agit du phosphate - un sel d'acide phosphorique. On le retrouve naturellement dans certains aliments (graines de soja, noix de cajou, certains poissons) et surtout dans les plats préparés ou les aliments industriels (sodas, Nutella, barres chocolatées, charcuteries industrielles…).

L'excès de phosphate : un danger peu connu

Comme nous l'a appris Paracelse [1] : tout est une question de dose [2]. Car le phosphore est un nutriment essentiel au fonctionnement de chacune de nos cellules [3]. Il fonctionne en synergie, notamment avec le calcium. L'important pour nous est de prendre autant de l'un que de l'autre. Une carence en phosphore que l'on retrouve par exemple chez les personnes anorexiques, provoque des faiblesses musculaires, des douleurs osseuses, et un état d'anémie [4]. Par ailleurs, le phosphore est particulièrement utile pour favoriser la croissance : c'est la raison pour laquelle on s'en sert pour les engrais ou l'alimentation animale.

Mais pour la plupart des gens en Occident, le vrai risque est l'excès de phosphore lié à une alimentation trop riche en phosphates. Chez l'adulte, cet excès est associé à un risque plus élevé de maladie cardiovasculaires, rénales et osseuses et chez l'enfant à l'hyperactivité, l'autisme, voire la schizophrénie [5].

Une étude d'observation menée sur près de 10 000 patients entre 1994 et 1998 [6], a montré qu'un taux élevé de phosphore dans le sang augmentait la mortalité chez les personnes en bonne santé.

Nous savons que l'excès de phosphore joue sur les niveaux de calcium et de vitamine D dans le corps. Il est certain aussi que d'une personne à l'autre les seuils de tolérance varient et que certaines personnes sont plus sensibles que d'autres à un taux élevé de phosphore dans le sang.

Si les scientifiques n'ont pas encore décrypté l'ensemble des conséquences liées à l'intoxication au phosphore, nous savons déjà qu'elles sont loin d'être anodines, notamment chez les enfants.

Les enfants hyperactifs mangent-ils trop de phosphates ?

Depuis 30 ans, des médecins suisses proposent aux parents d'enfants hyperactifs ou atteints de troubles de l'attention, de changer la diète de leur progéniture en adoptant une alimentation à bas niveau de phosphates [7]. Cette thérapeutique s'appelle la diète Hafer du nom d'une pharmacienne allemande qui l'a créée dans les années 70 pour son propre fils.

La diète Hafer est une application pratique des thèses notamment de Benjamin F. Feingold, pédiatre et allergologue américain qui pensait qu'il existait un lien entre les colorants et additifs des aliments et l'hyperactivité des enfants. L'expérience ayant réussie, elle a été retranscrite dans un livre [8] qui a beaucoup circulé dans les cercles de médecins et de diététiciens ouverts aux méthodes naturelles mais reste peu connu du grand public.

Le principe est simple et la promesse ambitieuse : il suffit d'une diète de quatre jours pour constater une amélioration chez l'enfant qui perd son hyperactivité dans une grande majorité des cas, ou retrouve sa concentration.

En revanche, le moindre écart provoque de nouveaux troubles de l'attention dans les heures qui suivent.

Même si cette approche demande à la famille de changer son mode de vie, elle présente les avantages d'être rapide, efficace, et d'éviter à l'enfant de prendre de la Ritaline, le médicament que l'on utilise pour soigner les troubles de l'attention.

Cette approche permet aussi d'éviter d'avoir à rencontrer sans résultat des psychologues les uns après les autres. L'approche psychologique ne peut pas marcher puisque l'enfant souffre d'une intoxication alimentaire !

Pour autant, la diète ne permet de guérir que les enfants devenus hyperactifs à cause d'une intoxication aux phosphates. Dans ces cas, il faudra envisager d'autres traitements.

Comment éviter l'intoxication aux phosphates ?

Sans rentrer dans le détail complet d'une diète que l'on retrouve sur Internet sur le site de la Fondation Kousmine par exemple [9] ou en anglais [10], on s'aperçoit globalement que le problème vient d'abord des produits industriels (yaourts et charcuterie par exemple) et des plats préparés.

On trouvera des phosphates dans les petits poissons gras (sardines) ou certains fruits (noix de cajou) mais les avantages de ces produits pour notre santé surpassent de loin leurs inconvénients.

Une fois de plus dans notre recherche d'une alimentation choisie et adaptée, il faut mettre de la patience et de la sagesse, ce qui n'est jamais simple dans une société où tout le monde court tout le temps après la montre.

Naturellement Vôtre,

Augustin de Livois

PS : Toujours dans le domaine de la nutrition, n'oubliez pas que nous proposons deux conférences sur le gluten :

Sources :

[1] Alchimiste Suisse du 16e siècle, père de la toxicologie et de nombreuses branches de la médecine.

[2] « Toutes les choses sont poison, et rien n'est sans poison ; seule la dose détermine ce qui n'est pas un poison. »

[3] Phosphorus

[4] Ibid

[5] Autisme, schizophrénie et hyperactivité- Phosphates dans l'alimentation : les enfants poussés au bord de la folie.

[6] Le phosphore alimentaire : nouveau risque pour la santé ?

[7] La diète HAFER

[8] "La drogue cachée : les phosphates alimentaires, cause de troubles du comportement, de difficultés scolaires et de délinquance juvénile", 1976 traduit en français publié en 1978 et réédité par les Editions du Madrier, dernière édition 1992.

[9] La diète HAFER

[10] Low-phosphorus diet: Best for kidney disease ?



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ECT


NEW YORK ― The use of electroconvulsive therapy (ECT) in individuals with posttraumatic stress disorder (PTSD) and comorbid major depression may substantially reduce the risk for all-cause mortality, cardiovascular mortality, and suicide in this patient population, new research suggests.

Internet addiction


Internet addiction is also linked to dopamine changes. Studies indicate that prolonged Internet use leads to a reduction in dopamine transporters, the effects of which are stagnation of dopamine in the synaptic cleft, said Dr. Jadapalle. She added that the resulting excess dopamine causes stimulation of adjacent neurons, which may result in a euphoric effect.

love


NEW YORK ― "Love addiction," a condition characterized by severe pervasive and excessive interest toward a romantic partner, may actually be a form of attachment disorder, new research suggests

vitamina c


HILADELPHIA — A new study finds a link between vitamin C depletion and increased risk for intracerebral hemorrhage (ICH).
In a case–control study, researchers found vitamin C depletion was more common among ICH cases than matched controls.

statine


SAN DIEGO, CA — Individuals prescribed statin therapy for high cholesterol levels have increased their caloric intake by nearly 10% and their intake of fat by 14% over a recent 10-year period, while no changes in eating habits have been observed among statin nonusers, a new study shows[1].

articol autism,zone parcelare din creier


Noi studii asupra cauzelor autismului   
https://ro.stiri.yahoo.com/noi-studii-asupra-cauzelor-autismului-142324014.html
image
Noi studii asupra cauzelor autismului
Debutul autismului are loc în perioada prenatală Cauzele autismului fac obiectul multor studii de cercetare, având în vedere numărul în continuă...
Preview by Yahoo
  

tb.de alimentatie

Abstract

Purpose of review This review summarizes recent evidence on psychological treatments for eating disorders.
Recent findings Eating disorders are serious psychiatric conditions requiring evidence-based intervention. Treatments have been evaluated within each eating disorder diagnosis and across diagnoses. For adults with anorexia nervosa, no one specialist treatment has been shown to be superior. Cognitive behavioral therapy and interpersonal psychotherapy remain the most established treatments for bulimia nervosa and binge eating disorder, with stepped-care approaches showing promise and new behavioral treatments under study. Enhanced cognitive behavioral therapy has improved symptoms in adults and youth. Maudsley family-based therapy is the most established treatment for youth with anorexia nervosa and may be efficacious for youth with bulimia nervosa. Interpersonal psychotherapy for the prevention of excess weight gain may be efficacious for reducing loss of control eating and weight gain in overweight youth.
Summary Significant advances in treatments have been made, including evaluation of long-term outcomes, novel approaches, and tailored extension for specific patient profiles. However, widespread access to effective eating disorder treatments remains limited. Increasing the potency and expanding the implementation of psychological treatments beyond research settings into clinical practice has strong potential to increase access to care, thereby reducing the burden of eating disorder

alcohol


Treatment with the anticonvulsant topiramate may help alcohol-dependent individuals who do not want to stop drinking completely reduce their alcohol consumption, new research shows

Dopamine and Psychosis

As clinicians, we have some idea that dopamine has something to do with the onset of psychosis. We know this because of the historical concept that "blocking" dopamine receptors somehow improves some psychotic states.[1] We just don't know the "where" and "how." We give antipsychotics, which we understand to be "dopamine blockers," and the irrational becomes rational again

zoloft


The selective serotonin reuptake inhibitor (SSRI) sertraline (Zoloft, Pfizer Inc) may have a negative impact on some semen parameters, a finding that may have implications for male fertility, new research suggests.

anorexia nervoasa


The neuropeptide oxytocin, commonly known as the "love hormone," which has been found to have potential benefit in a number of psychiatric disorders, may also be useful in the treatment of anorexia nervosa (AN)

alcohol

Effect of Modafinil on Impulsivity and Relapse in Alcohol Dependent Patients: A Randomized, Placebo-Controlled Trial

marijuana


A majority of doctors say that medical marijuana should be legalized nationally and that it can deliver real benefits to patients, a new survey by WebMD/Medscape finds.

depresia rezistenta


Concerns they concluded that augmentation of SSRIs with lithium or an atypical antipsychotic drug is likely to be beneficial in patients with treatment-resistant depression, and that there was no statistically significant difference between the 2 augmentation strategies.

alchol


They found that gabapentin (particularly the 1800-mg dose) was effective in treating alcohol dependence and relapse-related symptoms of insomnia, dysphoria, and craving, with a favorable safety profile, and they concluded that gabapentin may be useful as a treatment option for alcohol dependence in primary care.

PTSD


The first evidence from a randomized clinical trial that the anesthetic agent ketamine may provide rapid symptom reduction in patients with chronic posttraumatic stress disorder (PTSD) when delivered intravenously has been published.

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